26 février 2008 - San Cristobal De Las Casas
Nous découvrons la ville de San Cristobal en avant-midi. Une marche d’une vingtaine de minutes nous amène au el centro. Une ville propre agréable à visiter. Nous n’avons pas mis le nez au el centro que nous sommes assaillis par une dizaine de vendeuses chiapamencas. Elles sont là toutes en même temps à nous offrir leur marchandise. « Una a la vez » que je leur dis pour les calmer. Nous aussi. Elles me regardent avec un sourire en coin. Quelques-unes disent quelques mots en français. De vraies vendeuses de métier. Finalement nous achetons 9 bracelets, 9 ceintures, une poupée et une pièce de tissus. Je mets les 9 ceintures à la taille. Malgré cela d’autres vendeuses nous harcèlent. J’ai un truc pour les faire cesser. Je leur offre les ceintures que je porte en disant : « Se vende tambien, cuarenta pesos ». Nous avions payé 20 pesos chacune. Notre visite se poursuit sous les regards amusés des gens en voyant un homme porté toutes ces ceintures. Nous retournons à la roulotte après avoir siroté un capucino.
Nous retournons en ville pour voir un spectacle de musique présenté à 18h00 sur la place centrale en face du palacio de gobernio. Chemin faisant nous visitons le museo de Ambar. Nous apprenons que l’ambre est un liquide qui provient de légumineuses qui s’est fossilisé. Le processus prend une trentaine de millions d’années. Le Chiapas figure parmi les grands fournisseurs de cette pierre semi-précieuse. Un video nous montrent les chercheurs de l’ambre creuser les montagnes au pic et à la pelle. Un travail pas facile.
27 février 2008 - San Cristobal De Las Casas
Journée froide et pluvieuse. Nous nous reposons. Nous nous mettons à jour et planifions les jours suivants. Soirée cinéma : « Les rivières pourpres » avec Jean Renaud.
28 février 2008 – Chiapa de Curzo et San Juan de Chamala
Ce matin nous partons vers Chiapa de Curzo, situé à 60 km de San Cristobal et une quinzaine de kilomètres avant Tuxtla Gutierrez, pour aller en excursion en bateau dans le canyon de Sumidero. Une excursion de deux heures et demie. À un endroit la montagne atteint une hauteur de 1000 mètres.

Très impressionnant. Nous avons eu la chance de voir un crocodile. Nous étions à 15 mètres de lui; lui sur le rivage et nous dans la chaloupe.

Puis on a vu quelques singes, tout petits. Eux, ils étaient loin. Le trajet se faisait sur 5 kilomètres sur la rivière Grijalva jusqu’au barrage Chicoasén.
Sur le chemin du retour nous faisons un détour et nous nous rendons à San Juan de Chamala. Un village pittoresque dont les habitants, les Chamulas, forment un sous-groupe de l’ethnie tzotzile et ont des pratiques religieuses uniques en leur genre. En arrivant au village, on nous indique où il faut garer le camion. 1 peso. Nous n’avons pas descendu du camion que nous sommes assaillis par des enfants-filles qui veulent nous vendre leurs « cossins». Devant notre refus d’acheter, elles nous donnent des bracelets comme cadeau en nous faisant promettre de leur acheter des ceintures au retour de notre visite. Elles peuvent dire quelques mots en français.

Nous descendons la rue principale qui est bordée de tiendas d’articles d’artisanat et nous nous rendons jusqu’èa la place centrale oèu se trouve une petite église typique. Il faut d’abord se rendre au bureau municipal pour acheter les billets qui nous permettent d’y entrer. Tout un cérémonial « attrape-touristes ». Il faut voir aussi sur le balcon de cet édifice municipal les notables de la place qui jettent un regard dominateur sur la place publique qui comprend un mercado et une partie de la rue principal.

On voit des gens qui prient dans une chapelle sans bancs au milieu de la salle assis ou à genoux sur le sol devant des cierges allumés collés au plancher avec leur propre cire. Nous voyons une femme et sa fille qui tient une poule ou coq étendu au sol. Cela semble être un genre d’offrande. Nous ne savons pas si on tranchera le cou de l’animal. Nous quittons avant. Il est interdit de prendre des photos sous peine de sanctions.
En fin d’après-midi je me rends chez un vendeur de propane. Impossible d’avoir du propane avant le lendemain.
J’attache la roulotte au camion en vue d’un départ hâtif demain
29 février 2008 – San Cristobal de Las Casas
Ce matin nous décidons de rester encore une autre tournée à San Cristobal. Il y a quelques recoins que nous n’avons pas encore explorés. Nous partons vers 9 heures. Une longue marche nous amène à l’est de la ville l’église et cerro de Guadalupe. Puis nous avons visité le nord du el centro en particulier le templo et ex-convento de Santo Domingo entouré de vendeurs de pièces d’artisanats et autres « cossins ». Puis lentement nous revenons vers le centre. Nous décidons d’arrêter dans un magasin où on achète quelques articles. Nous arrêtons aussi au museo del ambar . Lucette avait des pièces qu’elle décide d’acheter. Puis nous revenons à la roulotte.
1er mars 2008 – En route vers Tehuantepec.
Nous devons parcourir environ 350 km pour nous rendre à Tehuantepec. Nous partons vers 7 :30. Nous prenons l’autopista (carretera cuota) pour franchir la première étape jusqu’à Chiapa de Chorzo d’une cinquantaine de kilomètres. La route descend pendant quarante kilomètres. L’altitude à San Cristobal est de 2 150 mètres alors que celle de Tuxtla Gutierrez est de 525 m.
On rencontre par hasard un endroit où on vend du propane Tuxtla Gutierrez. Nous nous arrêtons pour remplir la bonbonne de 15 kg. En guise de comparaison, nous avions payé 28$ US à Brownsville lors de notre passage au Texas. Nous avons payé 144 pesos ici soit environ 14$ Can ou 15$ US. Le reste de la route se franchit sans problème avec un autre arrêt à un poste militaire où nous sommes encore fouillés sommairement avec une visite à l’intérieur de la roulotte. En blague et avec un grand sourire, je me suis permis de dire au jeune soldat pendant qu’il inspectait visuellement l’intérieur : «Esta 10 pesos para visitar. ». Il a compris. Il a esquissé un sourire et a tendu sa casquette comme quelqu’un qui cueillait des aumônes.
Une route non intéressante qui continue de descendre à 100 m à Tehuantepec.
Nous arrivons à l’hôtel CALLI vers 15 :00. Très beau site bien aménagé. Ce qui explique l’arrêt de plusieurs autobus de touristes en fin d’après-midi.
Nous stationnons derrière l’hôtel qui offre les services d’eau, d’électricité. Pas de douches. Seulement une très belle piscine. Ce sera notre douche.
2 mars 2008 – Vers Oaxaca
Départ de l’hôtel vers 7 :30. Nous avons une randonnée fatigante à faire parce que nous devons franchir la Sierra Madre Occidentale (del oeste). Nous quittons l’État du Chiapas après quelques kilomètres. Oaxaca se situe à une altitude de 1540 m. Mais les montagnes se suivent et se ressemblent. Nous les gravissons et nous les descendons à répétitions. Une montagne est suivie d’une vallée. Par moments tu la montes en première vitesse (1er rapport)et tu la descends en 2e vitesse (2e rapport) pour épargner les freins. Tout va bien. Pas de surchauffe. Ni du moteur, ni des freins ni de la transmission.
Les postes d’essence sont inexistants pendant les 180 premiers kilomètres. Je n’ai pas fait le plein au départ parce le réservoir était aux ¾ rempli. La consommation est plus élevée en routes montagneuses. Tant et si bien que ne voyant pas de PEMEX, nous nous arrêtons dans un village isolé à une maison-garage qui vend huile et essence. J’ai mon bidon. 10 litres pour 90 pesos. J’apprends que la prochaine station Pemex est à 70 km. C’est notre prochain arrêt. Le plein svp.
Ensuite nous passons La Ventosa (là où il vente très fort parfois). Aujourd’hui il vente mais modérément. On voit plusieurs éoliennes assez récentes qui décorent le paysage. Pas beau mais probablement pratique et écologique.
Puis nous nous arrêtons à Matatlan pour visiter une usine familiale de mescal . Nous achetons deux bouteilles. Matatlan, dans l’état d’Oaxaca est la capitale du mescal. Comme Tequila, état du Jalisco, est la capitale de la tequila.
Nous continuons notre route. Nous arrêtons à Mitla à une vingtaine de kilomètres de notre destination. Nous n’aurons pas à y revenir. Mitla est un attrait touristique en raison d’un site archéologique. Nous trouvons assez facilement un endroit pour stationner. Nous décidons de nous rendre sur le site à pieds. Il nous faut marcher environ un kilomètre. Nous rencontrons d’abord beaucoup de magasins de pièces d’artisanat. Puis nous visitons une petite église. Nous décidons de ne pas visiter le site archéologique parce que le temps avance, que nous sommes fatigués et qu’il nous reste encore une quarantaine de kilomètres avant notre destination.Nous arrivons à Oaxaca Trailer Park vers 15 :45. Il ne reste que deux places. J’ai utilisé tous mes talents de conducteur pour reculer la roulotte dans l’espace disponible. Et il fait toujours beau.
Nous découvrons la ville de San Cristobal en avant-midi. Une marche d’une vingtaine de minutes nous amène au el centro. Une ville propre agréable à visiter. Nous n’avons pas mis le nez au el centro que nous sommes assaillis par une dizaine de vendeuses chiapamencas. Elles sont là toutes en même temps à nous offrir leur marchandise. « Una a la vez » que je leur dis pour les calmer. Nous aussi. Elles me regardent avec un sourire en coin. Quelques-unes disent quelques mots en français. De vraies vendeuses de métier. Finalement nous achetons 9 bracelets, 9 ceintures, une poupée et une pièce de tissus. Je mets les 9 ceintures à la taille. Malgré cela d’autres vendeuses nous harcèlent. J’ai un truc pour les faire cesser. Je leur offre les ceintures que je porte en disant : « Se vende tambien, cuarenta pesos ». Nous avions payé 20 pesos chacune. Notre visite se poursuit sous les regards amusés des gens en voyant un homme porté toutes ces ceintures. Nous retournons à la roulotte après avoir siroté un capucino.
Nous retournons en ville pour voir un spectacle de musique présenté à 18h00 sur la place centrale en face du palacio de gobernio. Chemin faisant nous visitons le museo de Ambar. Nous apprenons que l’ambre est un liquide qui provient de légumineuses qui s’est fossilisé. Le processus prend une trentaine de millions d’années. Le Chiapas figure parmi les grands fournisseurs de cette pierre semi-précieuse. Un video nous montrent les chercheurs de l’ambre creuser les montagnes au pic et à la pelle. Un travail pas facile.
27 février 2008 - San Cristobal De Las Casas
Journée froide et pluvieuse. Nous nous reposons. Nous nous mettons à jour et planifions les jours suivants. Soirée cinéma : « Les rivières pourpres » avec Jean Renaud.
28 février 2008 – Chiapa de Curzo et San Juan de Chamala
Ce matin nous partons vers Chiapa de Curzo, situé à 60 km de San Cristobal et une quinzaine de kilomètres avant Tuxtla Gutierrez, pour aller en excursion en bateau dans le canyon de Sumidero. Une excursion de deux heures et demie. À un endroit la montagne atteint une hauteur de 1000 mètres.
Très impressionnant. Nous avons eu la chance de voir un crocodile. Nous étions à 15 mètres de lui; lui sur le rivage et nous dans la chaloupe.
Puis on a vu quelques singes, tout petits. Eux, ils étaient loin. Le trajet se faisait sur 5 kilomètres sur la rivière Grijalva jusqu’au barrage Chicoasén.
Sur le chemin du retour nous faisons un détour et nous nous rendons à San Juan de Chamala. Un village pittoresque dont les habitants, les Chamulas, forment un sous-groupe de l’ethnie tzotzile et ont des pratiques religieuses uniques en leur genre. En arrivant au village, on nous indique où il faut garer le camion. 1 peso. Nous n’avons pas descendu du camion que nous sommes assaillis par des enfants-filles qui veulent nous vendre leurs « cossins». Devant notre refus d’acheter, elles nous donnent des bracelets comme cadeau en nous faisant promettre de leur acheter des ceintures au retour de notre visite. Elles peuvent dire quelques mots en français.
Nous descendons la rue principale qui est bordée de tiendas d’articles d’artisanat et nous nous rendons jusqu’èa la place centrale oèu se trouve une petite église typique. Il faut d’abord se rendre au bureau municipal pour acheter les billets qui nous permettent d’y entrer. Tout un cérémonial « attrape-touristes ». Il faut voir aussi sur le balcon de cet édifice municipal les notables de la place qui jettent un regard dominateur sur la place publique qui comprend un mercado et une partie de la rue principal.
On voit des gens qui prient dans une chapelle sans bancs au milieu de la salle assis ou à genoux sur le sol devant des cierges allumés collés au plancher avec leur propre cire. Nous voyons une femme et sa fille qui tient une poule ou coq étendu au sol. Cela semble être un genre d’offrande. Nous ne savons pas si on tranchera le cou de l’animal. Nous quittons avant. Il est interdit de prendre des photos sous peine de sanctions.
En fin d’après-midi je me rends chez un vendeur de propane. Impossible d’avoir du propane avant le lendemain.
J’attache la roulotte au camion en vue d’un départ hâtif demain
29 février 2008 – San Cristobal de Las Casas
Ce matin nous décidons de rester encore une autre tournée à San Cristobal. Il y a quelques recoins que nous n’avons pas encore explorés. Nous partons vers 9 heures. Une longue marche nous amène à l’est de la ville l’église et cerro de Guadalupe. Puis nous avons visité le nord du el centro en particulier le templo et ex-convento de Santo Domingo entouré de vendeurs de pièces d’artisanats et autres « cossins ». Puis lentement nous revenons vers le centre. Nous décidons d’arrêter dans un magasin où on achète quelques articles. Nous arrêtons aussi au museo del ambar . Lucette avait des pièces qu’elle décide d’acheter. Puis nous revenons à la roulotte.
1er mars 2008 – En route vers Tehuantepec.
Nous devons parcourir environ 350 km pour nous rendre à Tehuantepec. Nous partons vers 7 :30. Nous prenons l’autopista (carretera cuota) pour franchir la première étape jusqu’à Chiapa de Chorzo d’une cinquantaine de kilomètres. La route descend pendant quarante kilomètres. L’altitude à San Cristobal est de 2 150 mètres alors que celle de Tuxtla Gutierrez est de 525 m.
On rencontre par hasard un endroit où on vend du propane Tuxtla Gutierrez. Nous nous arrêtons pour remplir la bonbonne de 15 kg. En guise de comparaison, nous avions payé 28$ US à Brownsville lors de notre passage au Texas. Nous avons payé 144 pesos ici soit environ 14$ Can ou 15$ US. Le reste de la route se franchit sans problème avec un autre arrêt à un poste militaire où nous sommes encore fouillés sommairement avec une visite à l’intérieur de la roulotte. En blague et avec un grand sourire, je me suis permis de dire au jeune soldat pendant qu’il inspectait visuellement l’intérieur : «Esta 10 pesos para visitar. ». Il a compris. Il a esquissé un sourire et a tendu sa casquette comme quelqu’un qui cueillait des aumônes.
Une route non intéressante qui continue de descendre à 100 m à Tehuantepec.
Nous arrivons à l’hôtel CALLI vers 15 :00. Très beau site bien aménagé. Ce qui explique l’arrêt de plusieurs autobus de touristes en fin d’après-midi.
Nous stationnons derrière l’hôtel qui offre les services d’eau, d’électricité. Pas de douches. Seulement une très belle piscine. Ce sera notre douche.
2 mars 2008 – Vers Oaxaca
Départ de l’hôtel vers 7 :30. Nous avons une randonnée fatigante à faire parce que nous devons franchir la Sierra Madre Occidentale (del oeste). Nous quittons l’État du Chiapas après quelques kilomètres. Oaxaca se situe à une altitude de 1540 m. Mais les montagnes se suivent et se ressemblent. Nous les gravissons et nous les descendons à répétitions. Une montagne est suivie d’une vallée. Par moments tu la montes en première vitesse (1er rapport)et tu la descends en 2e vitesse (2e rapport) pour épargner les freins. Tout va bien. Pas de surchauffe. Ni du moteur, ni des freins ni de la transmission.
Les postes d’essence sont inexistants pendant les 180 premiers kilomètres. Je n’ai pas fait le plein au départ parce le réservoir était aux ¾ rempli. La consommation est plus élevée en routes montagneuses. Tant et si bien que ne voyant pas de PEMEX, nous nous arrêtons dans un village isolé à une maison-garage qui vend huile et essence. J’ai mon bidon. 10 litres pour 90 pesos. J’apprends que la prochaine station Pemex est à 70 km. C’est notre prochain arrêt. Le plein svp.
Ensuite nous passons La Ventosa (là où il vente très fort parfois). Aujourd’hui il vente mais modérément. On voit plusieurs éoliennes assez récentes qui décorent le paysage. Pas beau mais probablement pratique et écologique.
Puis nous nous arrêtons à Matatlan pour visiter une usine familiale de mescal . Nous achetons deux bouteilles. Matatlan, dans l’état d’Oaxaca est la capitale du mescal. Comme Tequila, état du Jalisco, est la capitale de la tequila.
Nous continuons notre route. Nous arrêtons à Mitla à une vingtaine de kilomètres de notre destination. Nous n’aurons pas à y revenir. Mitla est un attrait touristique en raison d’un site archéologique. Nous trouvons assez facilement un endroit pour stationner. Nous décidons de nous rendre sur le site à pieds. Il nous faut marcher environ un kilomètre. Nous rencontrons d’abord beaucoup de magasins de pièces d’artisanat. Puis nous visitons une petite église. Nous décidons de ne pas visiter le site archéologique parce que le temps avance, que nous sommes fatigués et qu’il nous reste encore une quarantaine de kilomètres avant notre destination.Nous arrivons à Oaxaca Trailer Park vers 15 :45. Il ne reste que deux places. J’ai utilisé tous mes talents de conducteur pour reculer la roulotte dans l’espace disponible. Et il fait toujours beau.
1 commentaires:
Wow quel merveilleux voyage que vous faites, mais je vous trouve bien courageux. Je ne sais pas si je pourrais être aussi aventurière que vous deux. Toujours heureuse d'avoir de vos nouvelles et voyager tout en restant au Québec, sous une tempête de neige et de grésille comme c'est le cas ce matin. À bientôt et au prochain compte rendu de votre périble. Bonne route. Tourlou, Johanne xoxoxox
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